FIN DES PREMIERES JOURNÉES
SOCIO-ÉDUCATIVES SUR LES ACTIVITÉS DU SECTEUR DE
L'ARTISANAT
Mécanismes pour redynamiser l'artisanat
Pendant trois jours (19, 20 et
21 janvier), les participants de la filière
artisanat ont élaboré les moyens et les
stratégies à mettre en oeuvre pour une meilleure
rentabilité à même de drainer les devises et
mobiliser les ressources en la matière.
L'ENGOUEMENT suscité par les
premières journées socio-éducatives sur les
activités du secteur de l'Artisanat, tenues à
Alibandeng, dans le 1er arrondissement de
Libreville, met en évidence, et c'est une
première, la préoccupation des plus hautes
autorités du pays à diversifier les différents
secteurs de notre économie. C'est-à-dire: par la
compétitivité, la formation et un meilleur
savoir-faire. Et Marie Missouloukagne, en sa
qualité de ministre de la Promotion du secteur
privé, de l'Economie sociale et de l'Artisanat,
entendait, elle aussi, marquer d'une pierre
blanche, un tel événement qui a mobilisé divers
parti impliqués, dans le secteur de l'artisanat.
Car il s'agit de donner des
rudiments et des conseils nécessaires à la
création et à la gestion d'une entreprise
artisanale, mais aussi, et surtout, de
contribuer au renforcement des capacités des
participants à mener au mieux le travail de
terrain.
Une préoccupation majeure
donc, pour le ministère, tant il lui sera
demandé d'accorder plus de considération et
d'intérêt à la promotion et à la diversification
dans le secteur de l'artisanat.
Cette volonté manifeste des
pouvoirs publics, à travers le département du
Secteur privé, de l'Economie sociale et de
l'Artisanat, à fait dire à Célestin Massala, le
secrétaire général du ministère, en lieu et F
lace de Mme Marie Missouolukagne, que les
enseignements reçus permettront à chacun des
participants d'améliorer ses techniques et
méthodes de création et de gestion, four une
plus grande efficacité opérationnelle des
entreprises et des coopératives artisanales.
Trois jours plus tôt, à
l'ouverture des journées, la ministre de la
Promotion du secteur privé, de l'Economie
sociale et de l'Artisanat, avait estimé avec des
mots bien choisis, que la rencontre constituait
un véritable créneau des micro et petites
entreprisses dont les activités contribuent tant
en milieu rural que dans les centres urbains, à
la production des biens et des services, à la
création d'emplois, à la formation des jeunes, à
la valorisation des ressources locales et du
patrimoine culturel. .."Il contribue aussi à
la lutte contre la pauvreté et procède
largement à I'édification d'une économie
solidaire et stabilisée". Pour se faire, des
exposés ont été proposés aux participants afin
d'affiner leurs automatismes, mais aussi,
d'aiguiser leur savoir-faire.
La démarche de Marie
Missouloukagne et des siens, se veut d'abord et
avant tout, un cadre pour traduire en actes, les
engagements du chef de l'Etat, Omar Bongo
Ondimba, à travers son projet de société `filon
projet, des actes pour le Gabon '.Ce qui
fait dire que la rencontre d'Alibandeng qui est
déjà gravée en lettres d'or sur les tablettes de
l'Histoire, doit constituer pour ce département
ministériel, le coup d'envoi d'un vaste
programme que les techniciens entendent
organiser à travers le pays, notamment dans les
localités qui demandent un véritable coup de
fouet.
Reste que pour la réussite de
cette entreprise, un regard doit être accordé à
l'Association nationale des métiers de l'art (ANMA),
nouvelle structure mise en place pour traduire
en actes les recommandations édictées, mais
aussi, mener une véritable campagne de
diversification des produits de l'art.