Pour moi quoi...
IL se passe donc quelque chose
dans l'Île Mandji, particulièrement au sein du
Conseil municipal. S'il y avait un doute
là-dessus, ce communiqué d'un conseil dit des
notables Orungu paru hier dans mon Premier grand
quotidien est venu le lever: On apprend ainsi
qu'il y aurait "une fronde à caractère tribal
orchestrée par une frange de maires de la
commune" et tout le toutim.
Tchouôôô ! Au passage,
l'initiative de ce groupe de notables,
intervenant de la manière dont il le fait dans
des contradictions à l'intérieur d'une
institution charges de gérer les affaires de
l'ensemble de la cité et de s'occuper du vécu de
tous ses citoyens, cette initiative-là n'a rien
de tribal, elle, quoi. Mais ce n'est pas là ma
préoccupation.
Ma préoccupation à moi, Makaya,
c'est qu'un de nos écrivassiers là-bas soit
depuis devenu la cible et de l'édile et de ses
partisans. Au point même d'être jeté en pâture
lors d'un récent point presse. Il paraît qu'il
créerait des problèmes à travers ses
'papiers". Répondre à ses "papiers" -là dans son
propre canard comme on l'a vu dernièrement, ne
suffit plus. Il faudrait qu'il arrête tout
simplement d'écrire sur tout ce qui touche à
l'Hôtel de Ville. La cité s'en porterait
sans doute mieux.
Voire ! Hier, la session du
Conseil du municipal s'est achevée en queue de
poisson. La majorité des élus a refusé de voter
le "bidjét" présenté par le maire. Tout de suite
après les quatre mairies d'arrondissements et la
mairie centrale ont été transformées en camps
retranchés. C'est la faute de qui ? De notre
écrivassier, lequel a été interdit de couvrir
une réunion dont il a fait l'avant papier ?
Comme ça serait commode de faire de ce pôvre
pisse-copie un bouc-émissaire !
Nos ancêtres les Gaulois
ont un proverbe que moi, Makaya, j'aime bien:
comme on fait son lit on se couche. Ca veut dire
quoi ? Qu'il faut s'attendre en bien ou en mal à
ce qu'on s'est préparé à soi même par sa
conduite. On devrait méditer là-dessus sur l'Île
Mandji.
Allez, tchaôôô ! Et ''bonanéééé"
!
…Makaya