JE ne vous apprends
rien mes chers frères Makaya, dépassés: le cœur
de Libreville-les-engorgements souffre d'un
manque criant de parkings. Est-il alors
nécessaire, devant le casse-tête éprouvé par les
automobilistes pour trouver une petite place, de
compliquer encore plus la situation, hein ?
Je ne parle pas des gens
d'armes qui, de temps en temps, emprisonnent la roue
d'une automobile dans un sabot à l'envers (sabot de
Denver- toi aussi !). On Peut supposer qu'ils font
strictement leur boulot. Surtout quand on est devant un
cas de stationnement interdit ou dangereux. C'est que
nécessité faisant loi, les proprios d'autos ont tendance
à ignorer le marquage au sol ou à garer en triple file.
Non ce que je ne comprends pas, c'est cette habitude que
sont en train de prendre les exploitants de commerces du
centre-ville: Certains n'hésitent en effet pas à
installer des chicanes devant leurs établissements,
empêchant les véhicules de stationner. On pourrait
comprendre qu’on réserve
l'espace devant son
commerce en priorité à sa clientèle, mais ça n'est pas
le cas: ici, on en interdit tout simplement l'accès.
De quel droit? Il faudrait
qu'un jour prochain, la maison-maire se penche sur cette
situation. D'accord, dans son oukase de l'an de grâce
2000 que je cite régulièrement et dont je connais
désormais les dispositions sur le bout du doigt il est
dit que « chaque propriétaire ou locataire du terrain
bâti ou non bâti a l'obligation d'entretenir les sols
qu'il occupe en parfait état de propreté, ceci jusqu'aux
limites mitoyennes de la concession y compris les
trottoirs, les caniveaux ouverts ou découverts (..) »
Mais il n'est pas dit qu’on
doit condamner ces espaces ! Et s'agissant de
l'entretien, ce sont au contraire les employés de cette
brave association-là, La Glu (à moins que ce soit Agli)
qui s’en occupent pas les techniciennes de surface,
comme on dit aujourd'hui, de ces établissements!
Alors qu'on nous explique à
quoi rime tout ça ! Et vite!