ACTUALITES

 

Le quotidien l'Union du 29 Octobre 2007

 

FAIT DIVERS

Des braqueurs dans la nasse

La brigade de gendarmerie de la section Océan a réalisé un joli coup de filet en interpellant 11 jeunes malfaiteurs de nationalité gabonaise dont 2 filles qui se livraient à des hold-up, principalement sures personnes de type européen.

ON les recherchait activement parce qu'ils ont laissé des traces et aujourd'hui, ils sont entre les mains de la gendarmerie, après de multiples plaintes déposées à la suite de plusieurs méfaits perpétrés ici et là. C'est ce groupe de 11 jeunes parmi lesquels 2 filles, tous gabonais, dont l'âge oscille entre 15 et 19 ans, qui faisait parler de lui, en tout cas pas en bien, dans certains milieux de la capitale économique où ils se sont taillés une très mauvaise réputation, du fait de leurs actes répréhensibles commis essentiellement sur des victimes de type européen qu'ils auraient ciblées au préalable.

Ce coup de filet a été réalisé grâce a la coopération de l'un d'eux, du nom de Cédric Denagno Ibrahim, qui a conduit la maréchaussée jusqu'aux habitations de cette bande de malfaiteurs. Tout a débuté le 24 octobre dernier, lorsqu'on a mis la main sur le précité qui est aussitôt passé à table en donnant toutes les indications possibles afin de pouvoir identifier cette horde de délinquants.

Ils se livraient à des vols de portables, appareils-photos numériques, matériels électroménagers qu'ils écoulaient par la suite dans les "faubourgs du Printemps" (un lieu sinistre situé à proximité du garage Mandji, sur la piste du Copo, dans le 3e arrondissement). On y bazarde tout, même la drogue qui passe de main en main.

Le lendemain de ce jour-là, tous étaient au complet. Les deux filles qui en faisaient partie devraient être vraisemblablement des amies de quelques-uns d'entre eux, même si elles s'évertuent à se défendre d'appartenir à ce groupe dont elles prétendent ignorer les agissements. Pourtant, aux dires des éléments de la gendarmerie, on les a retrouvées dans une des pièces de cet lugubre endroit où ils logeaient, au moment de leur arrestation, dans leur plus simple appareil, c'est-à-dire en tenue d'Eve. Le lien était vite établi ! Plus rien ne pouvait démentir cette supposition.

Ce n'est pas tout ! Aux dires de cette pièce maîtresse, le groupe compterait 42 membres dont quelques repris de justice en liberté provisoire, certains se sont fondus dans la masse et parmi eux des élèves. "En fait, nous nous retrouvons pendant les vacances et formons équipe et nos lieux de prédilection, ce sont des milieux à forte ambiances les plages où les Blancs ont l'habitude de se rendre le week-end et le centre-ville", a-t-il lâché.

Les receleurs, eux , n'ont pas encore été identifiés. Là on est bien en face de ces jeunes gens qui ont acquis une certaine liberté en s'affranchissant de l'autorité parentale.

Source : Journal L'Union Plus du 29/10/2007

 

 



   

FAIT DIVERS A PORT-GENTIL
11 Braqueurs dans la nasse

LUTTE CONTRE L'ENRICHISSEMENT ILLICITE / DÉCLARATION FORTUNE
Comme un air de cacophonie

GABON-BAD
Encore plus de 168 milliards de F CFA en faveur de la route

INFRASTRUCTURES ROUTIERES/COOPÉRATION GABON-ESPAGNE
L'Espagne s'engage à réaliser 70 ponts métalliques au Gabon

UN CAMION PLONGE DANS l'OGOOUÉ À LAMBARÉNÉ
Trois personnes portées disparues

Pour moi quoi...Makaya
Moi, Makaya, je me rends compte que je vais mourir d'hypertension à cause de