JE ne sais pas si moi, Makaya, je suis le seul à
avoir constaté cette attitude belliciste de la
presse française. Depuis un certain temps,
celle-ci se met promptement à genoux pours
abreuver à la source de la première rumeur noire
sur notre «présida» et sa famille. Et là, pas de
quartier. On cogne sans pitié et sans aucune
censure morale. Il faut blesser le plus
fréquemment et le plus profondément. Les
exemples ne manquent pas.
Comme s’il
s’agissait d'un jeu, ce massacre, pourtant
enrobé de mensonges, se poursuit. Le plus
souvent avec la complaisance de certaines
autorités gabonaises. Et pendant ce temps, notre
«présida», abandonné comme d’habitudes, subit
dans son coin. A l’instar de ce qu’il vit
actuellement alors que la presse française et
les félons qui l’abreuvent savent parfaitement
que sa famille n’est, ni de près ni de loin,
mêlée à cette affaire. Mais il faut quand même
salir... C'est ici que moi, Makaya, je dis stop!
Trop c’est trop! Et qu'à partir de maintenant,
ça va être la réciprocité. Les autorités
françaises peuvent compter sur moi pour un
traitement égal la méchanceté. En tout cas, si,
à l’avenir, j'apprends qu'un petit gnama-gnama
venait à détourner la «chose» d'un grand
quelqu'un là-bas, vrai ou faux, je n hésiterai
pas un seul instant tant à kongosser là-dessus.
Et pendant longtemps. Ou encore, si un enfant
d'un grand type de là-bas venait à être impliqué
dans une affaire, je n’hésiterai pas, là aussi,
à ouvrir ma longue bouche et faire beaucoup de
bruit là-dessus.
A la démocratie,
comme à la liberté de presse...