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Le quotidien l'Union du 18 Septembre 2007

 

FACE AU FAIBLE TAUX D'INVESTISSEMENTS PRIVÉS AU GABON

Le gouvernement et les membres de la société civile à pied d'oeuvre pour trouver des solutions

C'est à la faveur d'une table ronde, placée sous le haut patronage du chef de l'Etat, Omar Bongo Ondimba, et dont les travaux ont été ouverts hier matin à l'hôtel Intercontinental Okoumé Palace, par le Premier ministre, Jean Eyéghé Ndong.

«Comment relever le niveau des investissements privés dans notre pays?" La question est depuis hier, et ce jusqu'à demain, au centre d'une table ronde placée sous le haut patronage du chef de l'Etat, Omar Bongo Ondimba, à l'hôtel Intercontinental Okoumé Palace.

Organisée par le ministère du Commerce et Développement industriel, charge du Népad, et l'Agence de promotion des investissements privés (Apip), cette rencontre, à laquelle prennent part les membres du gouvernement, les opérateurs économiques et les agents de la société civile, a été ouverte par le Premier ministre, chef du gouvernement, Jean Eyéghé Ndong. En présence de Paul Biyoghé Mba, ministre du Commerce et du Développement industriel, chargé du Népad, et Steeve Paul Ondzounga, directeur général de l'Apip.

Il s'agit d'une plate-forme d'échanges et de discussions, afin de trouver des solutions à la problématique de l'investissement privé au Gabon.

Comme l'a souligné Paul Biyoghé Mba, notre pays regorge de richesses naturelles. Selon lui, de nombreux secteurs d'activités auraient déjà dû voir le jour, eu égard à tout ce potentiel, et pour soutenir les domaines économiques déjà exploités tels que le pétrole, les mines, etc.

L'Etat, Jusque-là, reste le principal investisseur. Le montant consacré à ce secteur s'élève à 300 milliards de francs par an. Parallèlement, l'investissement privé qui devrait normalement s'élever à un montant similaire tarde à se mettre en branle "sa logistique". "La rencontre qui est ouverte à tout le monde, Nationaux et expatriés, est une opportunité pour en parler de marnière continue, afin que nous puissions ensemble trouver des solutions idoines. A cette occasion, nous dissèquerons la situation, examinerons les contours, pour en définir les zones d'ombre, les moyens et les mécanismes d'action pour relever le secteur'', a-t-il souligné.

Les assises vont également permettre de répondre aux nombreuses questions que se posent les citoyens qui ont l'ambition de mettre en place des investissements, à savoir les difficultés d'octroi de crédits par les banques qui sont pourtant en surliquidité, fiscalité un peu trop rigoureuse, le difficile environnement des affaires, le contexte législatif, la concurrence extérieure illégale, etc.

Autant de questions qui trouveront des réponses, comme l'a souligné le Premier ministre, Jean Eyéghé Ndong, au cours de ces trois jours de travaux.

Le chef du gouvernement, tout en rappelant l'attachement du président de la République au développement économique de notre pays, a rappelé les structures qui restent à promouvoir, notamment la pêche, agriculture, l'élevage, le commerce, (artisanat... "Ce qui implique la diversification du secteur de l'économie. Ainsi, les investisseurs doivent être au fait de l'environnement des affaires. Le ministère du Commerce et du Développement industriel doit faire un diagnostic interne comme externe de l'investissement privé dans notre pays. J'invite pour cela tous les composante de l'Etat à faire part de leurs propositions au gouvernement pour donner une impulsion à l'investissement privé au Gabon", a déclaré jean Eyéghé Ndong.

Des sessions de travail sur des thème divers ont eu lieu hier dans la matinée, notamment la présentation de la politique gouvernementale en matière d'incitation à l'investissement privé, les moyens dont elle devra se servir pour relever le faible taux, ainsi que la méthode à utiliser pour attirer les investisseurs étrangers.

A noter aussi au coeur de ces échanges, l'étude des opportunités de partenariat entre l'Union européenne et les pays ACP Afrique-Caraïbes et Pacifique), et l'examen des indicateurs nationaux d'investissement.

Les contraintes sont d'ordre structurel, compte tenu de la conjoncture actuelle, signale-t-on du côté de la société civile. En plus, les services bancaires, selon eux, n'élisent que les crédits à court terme, et non à long terme.

Les participants attendent donc beaucoup de ces travaux qui s'achèvent demain en fin d'après-midi par la lecture des recommandations.

 

Source : Journal L'Union Plus du 18/09/2007

 

 



   

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ON RÉPOND A MAKAYA
En réponse au billet Makaya du lundi 10 septembre dernier, nous avons reçu cette note du Grand chancelier, président du conseil des Ordres nationaux.

Pour moi quoi…Makaya
Ce n'est vraiment pas trop tôt ! Moi, Makaya, j'apprends en effet que le