ACTUALITES

 

Le quotidien l'Union du 22 et 23 Septembre 2007

 

PROBLÉMATIQUE DE L'INVESTISSEMENT PRIVÉ AU GABON/CLÔTURE

De nombreuses recommandations et suggestions

Placée sous le haut patronage du chef de l'Etat et organisée par l'Agence de promotion des investissements privés, sous l'égide du ministère du Commerce et du Développement industriel, chargé du Népad, la rencontre s'est achevée mercredi soir, par la proposition de nombreuses solutions

L'INVESTISSEMENT est un facteur important de la croissance d'un en ce sens qu'il développe le tissu économique, crée des emplois et améliore les conditions de vie des populations.

Il apparaissait donc urgent de se pencher sur ce secteur qui tarde jusqu'à présent à démarrer sa "logistique", afin d'examiner les raisons du blocage et esquisser quelques solutions.

Dans cet ordre d'idées, l'Agence de promotion des investissements privés (Apip), sous l'égide du ministère du Commerce et du Développement industriel, char, du Népad, a organisé lundi, une table-ronde pour débattre de la problématique des investissements privés dans notre pays. Avec comme invités les membres du gouvernement, responsables des administrations publiques, agents du secteur privé, les représentants de la société civile et bien d'autres.

Placée sous le haut patronage du chef de l'Etat, Omar Bongo Ondimba, la concertation qui s'est achevée mercredi soir, a permis aux panélistes, non seulement d'identifier les entraves au développement de ce secteur, mais aussi, de faire des recommandations et des suggestions, dans le but de corriger les faiblesses de l'évolution du secteur de l'investissement privé au Gabon.

Selon le Pr Gabriel Zomo Yebe, la baisse de l'investissement privé dans notre pays, est particulièrement manifeste depuis la mise en oeuvre des Pans d'ajustement structurel (PAS). Fendant les deux premières phases (1986-1991), t secteur a chuté en moyenne de 4,05% par an, et sa contribution dans le programme d'investissement global a diminué de près de 30 points.

Les raisons de cette situation, selon les participants à la table-ronde, sont, entre autres, le déficit budgétaire, le taux de change réel et la disponibilité des crédits. A cela, s'ajoutent les délais relativement longs pour la création d'une entreprise (60 Jours minimum), les procédures administratives et fiscales fastidieuses, la rigidité des horaires de travail, la lenteur des procédures judiciaires dans le traitement des différends, etc.

Les panélistes ont recommandé, a court terme, que soient raccourcis les délais de création, de modification et de cessation d'activité des entreprises par la mise en application de l'article 17 du décret No 000094/PR/MCIPIIR relatif à l'organisation et au fonctionnement de l'Apip. Entité qui dispose d'un guichet unique chargé de centraliser les données des administrations concernées par la création d'entreprise. Il s'agit notamment de la direction générale du commerce, du Greffe du tribunal et de la direction des impôts.

SOUTIEN • A moyen terme, les Participants ont souhaité l'amélioration du système judiciaire, le renforcement des capacités de l'Apis par la création des antennes a l'extérieur, l'organisation des journées économiques destinées à vendre l'image du Gabon auprès des investisseurs étrangers et le soutien par l'Etat des initiatives privées destinées à promouvoir les produits gabonais à l'étranger.

Enfin, à long terme, ils souhaitent la réduction des coûts des facteurs de production et l'amélioration des systèmes de communication.

En mettant un terme aux trois jours de travaux le ministre du Commerce Paul Biyoghé Mba, assisté du directeur général de l'Apip, Paul Steeve Ondzounga, a relevé que le Gabon est un pays où il fait bon vivre. Et par conséquent, il est aussi bon d'y investir. "Je considère pour ma part, que les solutions ont commencé à être définies, car l'investissement le plus important demeure vos réflexions qui constituent le début du développement de ce secteur qui n'est pas du tout facile. En ce qui me concerne, ainsi que le gouvernement, il est important qu'un processus d 'échange dévaluation et de critiques constructives soit mis en place dès à présent, entre les différents opérateurs économiques et le gouvernement qui examinera autant que faire se peut, en prenant des décisions soit par voie réglementaire ou par des textes de lois", a déclaré le ministre. Avant d'abouter en guise de conclusion : "Je demande aux uns et aux autres, investisseurs ou non, de ne pas baisser les bras. Le secteur de l'investissement privé est difficile certes.

L'engagement du gouvernement est d'appuyer les initiatives dans ce domaine. Venez donc investir au Gabon, parce qu'il a de quoi faire de bonnes maires. Le taux de profit n'y est jamais en baisse, a monnaie est facilement convertible, l'intégration régionale, qui sera bientôt chose, faite, Va être un atout majeur pourl'ouverture des marchés ".

Source : Journal L'Union Plus du 22 & 23/09/2007

 

 



   

DRAME AU PK 7
Un éboulement fait trois morts

PRÉCISIONS SUR LE CONSEIL DES MINISTRES D'AYANT-HIER
Ministère de la Jeunesse et des Sports

COMMUNIQUÉ FINAL DU CONSEIL DES MINISTRES (SUITE ET FIN)

APRÈS L'ABOLITION EN CONSEIL DES MINISTRE DE LA PEINE DE MORT
Le MAD soutient sans réserve la décision du chef de l'Etat et du gouvernement

PROBLÉMATIQUE DE L'INVESTISSEMENT PRIVÉ AU GABON/CLÔTURE
De nombreuses recommandations et suggestions

Pour moi quoi…Makaya
CA devrait peut-être nous inspirer, ça ! Moi, Makaya, j'ai lu l'autre jour dans