Pour moi quoi...
Moi, Makaya, je ne sais plus
quoi penser de ces autorités qui, maintes fois
alertées d'une situation, ne bougent absolument
pas, attendant d'être complètement débordées par
celle-ci. A moins qu'elles n'espèrent
secrètement que ladite situation se résolve
d'elle-même, comme croyait Ie savoir je ne sais
plus quel homme politique gaulois là "Il n'y a
pas de problème dont l'absence de solution ne
contribue finalement à sa résolution"; qu'il
avait à peu près dit, quoi.
Sauf qu'ici, je ne suis pas
sûr que s'y produise un jour le miracle
escompte. Et si ça continue comme ça, je crains
qu'on ne puisse plus circuler à
Libreville-les-embouteillages aux heures de
pointe. Ce n'est donc pas la première fois que
je tire la sonnette d'alarme à ce sujet, mais
comme je le faisais remarquer tantôt, les
autorités demeurent parfaitement immobiles. On
n'a pas (ou plus) d'idées, encore moins les
moyens de les mettre en oeuvre, quoi.
Je me demande à quoi ça sert
qu'on voyage si on ne retient rien des
expériences qu'on découvre chez les autres. J'ai
souvent rappelé ce système (Gertrude, pour
gestion électronique du réseau des transports
urbain défiant les embouteillages) en vogue dans
une ville gaulois réputée pour la qualité de ses
vins. Il s'agit tout simplement de régler la
durée des feux tricolores en fonction du trafic.
C'est un peu ce que me
faisait remarquer samedi anglais mon "mougoye".
Sur le boulevard du "dipenda"; qu'il a noté, il
y a quatre feux qui se succèdent peu de distance
les uns des autres. Et sans synchronisation !
Pourquoi est-ce qu'on ne songerait pas à
allonger la durée des feux au vert ? Par exemple
de 3 secondes à une minute, voire une minute et
demie ?
Le flot d'automobiles qui
reste immobilisé des minutes entières
circulerait davantage puisque les feux resteront
plus longtemps au vert. En plus, ça ne coûterait
pas un dôlè ! Mais il faudrait le décider et en
donner l'ordre. Est-ce qu'il faudrait que je
pompe le même billet tout les jours pendant une
semaine, comme le suggère mon "mougoye"; pour
que cet ordre sait donné ?
Pôvres de nous !
... Makaya