FAIT DIVERS
Deux
nouveaux violeurs sous les verrous
Wilfried Bibaka et Ndam
Fouognouet séjournent depuis la semaine dernière
à "Sans Famille" pour, respectivement, viol
doublé d'inceste sur une mineure de 10 ans et
sodomie sur un petit garçon de six ans.

QUELQUE
chose ne tourne pas rond dans notre pays. Ces
dernier temps, les actes de viol, d'inceste et
de sodomie vont crescendo, malgré les peines
d'emprisonnement souvent infligés à leurs
auteurs.
La semaine dernière, le tour
est revenu à Wilfried Bibaka, un compatriote de
20 ans, et Ndam Fouognouet, Camerounais de 26
ans, de s'inscrire sur la liste des violeurs, en
abusant, respectivement, le premier de sa propre
cadette, âgée de 10 ans, et le second d'un petit
garçon de 6 ans.
Arrêtés par la police
judiciaire, les deux présumés criminels ont été
présentés devant le parquet, qui les a ensuite
placés sous mandat de dépôt. Depuis lors, ils
séjournent à Sans famille où ils ont rejoint
d'autres violeurs.
S'agissant de Wilfried Bibaka,
c'est au quartier Beau-séjour qu'il a commis son
acte incestueux sur sa cadette prénommée
Laeticia. D'après ses propres aveux, il a
profité de l'absence de leurs parents pour
abuser de sa frangine.
Ce jour-là, il s'est
s'introduit nuitamment dans la chambre de sa
cadette, qui dormait déjà profondément, alors
que les parents se trouvent à une cérémonie
intra muros. Résolu à satisfaire sa libido, le
jeune homme ligote sa cadette avant d'abuser
sexuellement d'elle. Après son acte ignoble, le
jeune homme détache la "petite prisonnière" et
se retranche dans sa chambre, tout en exigeant
de Laeticia qu'elle ne dise rien à quiconque.
Mais traumatisée, la fillette
racontera sa mésaventure à une voisine. C'est
cette dernière qui se chargera d'alerter les
parents de la victime du viol incestueux.
Offusqués par cet acte immoral, ils saisiront la
Police judiciaire, qui mettra aussitôt la main
sur le frère incestueux.
Présenté devant le parquet de
la République, Wilfried Bibaka a finalement été
placé sous mandat de dépôt, en même temps qu'un
autre présumé malfrat, Ndam Fouognouet.
Ce jeune Camerounais a abusé,
au quartier derrière l'hôpital, d'un petit
garçon de 8 ans, prénommé Jovany. II l'aurait
entraîné derrière une habitation avant de
commettre son acte de pédophilie.
Ces deux nouveaux cas de viol
mettent en exergue le niveau de dépravation des
moeurs qu'a atteint notre société. Des individus
sans scrupules ne trouvent pas mieux que
d'abuser sexuellement des mineurs. Un phénomène
qui étonne, à juste titre, dans une ville
marquée par une surpopulation féminine adulte.