FAIT DIVERS
Le
Conseil économique et social cambriolé
Plusieurs bureaux ont été mis
à sac et des objets de valeur emportés. Mais les
voleurs semblent n'avoir pas trouvé ce qu'ils
cherchaient : l'argent.
LES
locaux du Conseil économique et social (CES) ont
été visités dans la nuit de mardi à mercredi.
C'est une des secrétaires arrivée parmi les
premiers mercredi matin qui a donné l'alerte en
constatant que son bureau avait été mis sens
dessus-dessous dans la nuit.
Ensuite, les autres employés
ont pu constater l'ampleur des dégâts. n effet,
du rez-de-chaussée au quatrième étage où sont
installés les bureaux du président du CES,
Antoine de Padoue Mboumbou Miyakou, absent
actuellement du pays, aucun des bureaux dont la
vue donne sur la mer, n'a été épargné. Tous ont
connu la même infortune, mais à des proportions
diverses.
Le secrétariat et le bureau
personnel du président du Conseil ont été les
plus touchés : tiroirs forcés et leurs contenus
vidés sur la table de réunion. Les malfrats ont
ensuite opéré un tri des objets à emporter,
notamment les moins encombrants. Ainsi, l'outil
informatique et des documents importants ont été
épargnés.
Ce qui, à première vue, a
fait dire à la Police judiciaire (PJ) venue
faire le constat, que les voleurs qui ont commis
le forfait étaient visiblement à la recherche de
l'argent: Mais aussi, qu'il s'agit de gens qui
connaissent les lieux. Car, sans forcer ni rien
casser, ils se sont introduits facilement dans
les différents bureaux. Passant en revue ceux
des 1er et 2e vice-présidents, Célestin Edou
Ovono et Martin Alini, puis du directeur de
cabinet, Olivier Moulengui, ainsi que des
deuxième et troisième secrétaires et de
plusieurs conseillers. In fine, ils n'ont rien
emporté d'important.
Reste que le plus
inconsolable de toutes ces victimes est le
deuxième questeur, Raphaël Sadibi Bouka, qui a
perdu un ordinateur portable, une imprimante
photocouleur et divers autres objets précieux.
Le secrétariat général et l'agent comptable
n'ont pas été non plus épargné par les
indésirables visiteurs.
La PJ poursuit son enquête et
a promis d'arrêter les coupables et les
complices de cette grave et audacieuse
infraction. Une bande des malfrats qui ne serait
pas, selon certaines révélations, à leur premier
coup le long de cette côte jusqu'à la Sablière.
Il y a trois mois, rappelle-t-on, un immeuble
situé non loin du CES avait subi un cambriolage
similaire.