Pour moi quoi...
NON mais, c'est quoi là ? Un
concours ? Pour voir qui battrait le record du
sordide ? Moi, Makaya, je suis abasourdi devant
cette multiplication décas de viols dont fait
état mon premier grand quotidien. Aujourd'hui,
hier eues jours d'avant, on a vraiment
l'impression qu'et n'y a que ça, quoi.
C'est peut-être pour les
auteurs de ces agressions sexuelles le plus sûr
moyen pour accéder à la célébrité. A moins
qu'ils ne soient plus capables de réprimer des
pulsions longtemps refoulé. Ouais, on ne sait
jamais ce qui fait agir les gens. Les
sociologues, anthropologues et autres
spécialistes en "ogues" nous aideront peut-être
à comprendre.
Il reste que pour la société,
on ne doit pas faire comme s'il s'agissait
d'actes banals. Sauf à admettre que notre Gabon
d'abord là n'a plus de repères, ni de tabous
(regardez le nombre d'incestes parmi ces cas),
donc qu'il ne sait réellement plus où il va. Ce
qui, mes chers frères Makaya horrifiés, serait
franchement inquiétant.
Moi, je ne crois pas qu'il y
ait cent mille solutions. Il n'y a pas non plus
à chercher de midi à quatorze heures ceux qui
commettent de tels actes, parfois en y ajoutant
une bonne dose de sadisme, il faut les punir
sévèrement dès que leur culpabilité est établie.
Je sais, ceux qui s'occupent d'étudier le
comportement humain vont demander qu'on regarde
d'abord le profil psychologique de chacun pour
savoir si tel cas ne relève pas davantage de la
psychiatrie, donc du cabanon, plutôt que du
"gnouf"; quoi.
Mais en tout état de cause,
ce sont des gens à isoler pour longtemps des
autres membres de la société. Et cela au su de
tout le monde. On dirait, en effet, que les
choses s'arrêtent au niveau du récit fait par
les écrivassiers, que les auteurs de viols ne
sont pas présentés devant un tribunal, qu'ils
n'écopent pas de condamnations exemplaires qui
feraient réfléchir d'autres candidats à ce type
d'agressions.
On connaît pourtant la valeur
de l'exemple... Quel pays!
... Makaya