FAITS DIVERS
• Un jeune homme retrouvé
pendu au PK 7
LES
habitants du PK 7, un quartier de Libreville,
situe sur la Nationale 1, étaient plongés dans
la stupeur lundi 26 mars dernier, après une
découverte macabre dans une maison abandonnée.
En effet, un jeune homme de 24 ans, répondant au
nom de Yannick Olendé, a été retrouvé pendu au
bout d'un câble électrique.
Les véritables mobiles de
cette mort par pendaison n'ont pas été révélés.
Toutefois, selon la mère du défunt, veuve
Albertine Bouanga, son fils présentait depuis
quelque temps un comportement anormal. En
cherchant à comprendre, elle découvrira alors
que son fils consommait du cannabis. Mais après
une cure de désintoxication, il aurait recouvré
ses esprits et sa forme. Dans ces conditions, on
ne l'imaginait pas aller se pendre.
En tout état de cause, seule
une enquête, si tant est que la police
judiciaire ait été saisie, permettra de savoir
pourquoi e jeune Olendé, vu pour la dernière
fois, avec un câble électrique par sa petite
nièce, s'est donné la mort. Ou s'agit il d'un
crime maquillé comme il s'en produit plusieurs
dans le pays.
• Un homme mortellement
fauché sur la Voie express
UN
accident mortel de la circulation s'est encore
déroulé, hier après-midi, sur la Voie express, à
la hauteur du ministère de la Santé. Un homme
âgé de 70 ans, répondant au nom de Paul Engonga
Obiang, a été mortellement fauché par un
véhicule de marque Gonow, immatriculé 9008 GlT,
qui roulait dans le sens Charbonnages-NzengAyong.
Selon des informations
recueillies auprès de témoins du drame, le
chauffeur dont le véhicule s'est retrouvé dans
le caniveau, après avoir fauché le
quinquagénaire, mort sur le champ, aurait tenté
de s'enfuir après le drame. Mais face à cet acte
inhumain, il a été poursuivi par des personnes
présentes, rattrapé, puis remis aux services
compétents.
La même source indique que le
quinquagénaire disparu serait originaire de la
province du Woleu-Ntem.
• Un incendie fait des
sans-abri à Petit-Paris
UN
incendie dont l'origine reste inconnue, a fait
plusieurs sans-abri hier, au Rond oint de
Petit-Paris, où un immeuble à deux niveaux a été
ravagé par les flammes, à la mi-journée. Créant
ainsi une grosse panique au sein du grand marché
de Mont-Bouët. Selon des témoignages recueillis
sur place, lé feu serait parti de la chambre
d'un locataire de cet immeuble à usage
commercial (rez-de-chaussée) et d'habitation
(étage), alors que l'occupant était absent des
lieux.
La présence sur place des
adents de la société de gardiennage Garden
market services a permis de limiter les dégâts.
En effet, après la déclaration du feu, ils ont
fait acte de bravoure en utilisant, dans un
premier temps, toute leur cargaison
d'extincteurs pour ralentir la propagation du
feu. Les sapeurs-pompiers, arrivés quelque temps
plus tard, ont maîtrisé les flammes qui
commençaient à prendre de l'ampleur.
Le concours d'autres bonnes
volontés, exerçant au marché de Mont-Bouët, a
contribué à limiter les dégâts.
Bien que le n'ait pas réussi
à toucher tout le bâtiment, les occupants des
deux compartiments brûlés déplorent la perte de
tous leurs biens matériels pour les uns, et
financiers pour les autres. Tout comme les
commerçants installés au rez-de-chaussée. L'eau
qui a servi à éteindre le feu ayant endommagé
toute leur marchandise.
Chose rare, les commerçants
du marché de Mont-Rouet ont tiré un coup de
chapeau au capitaine Richard Mezeme Nguema et
son équipe de pompiers, non seulement pour leur
acte de bravoure, en allant affronter de hautes
flammes, mais surtout pour être arrivés à temps.
Signalons qu'au cours de cet
incendie, des actes de vandalisme ont pu être
stoppés grâce à la vigilance des agents de
Garden market services, qui ont arrêté certaines
personnes avec des effets volés.